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Matériel de randonnée

Nos indispensables pour partir en bivouac

Le bivouac, l’enfer pour certains et le paradis pour d’autres. Cette manière de vivre la montagne est un passage obligatoire pour les amoureux des grands espaces. Dormir au plus près de la nature, contempler les derniers rayons de soleil avec un repas chaud, se lever au milieu de la nuit pour admirer la Voie lactée. Les raisons de bivouaquer sont nombreuses et appartiennent à chacun. Seule prédomine l’impression de liberté !

C’est en 2017 dans le parc National du Mercantour que nous avons bivouaqué pour la première fois. Après plusieurs années à fréquenter les refuges, nous avions envie de davantage de flexibilité dans les horaires et les itinéraires. Peu à peu, dormir sous une tente au cœur de la montagne fit partie intégrante de notre expérience de trekker. Notre équipement a également évolué et s’est peu à peu adapté au fil de nos voyages. Nous sommes restés longtemps fidèles aux marques grand public comme Forclaz ou Queshua, car il y avait un excellent rapport qualité/prix et nous ne sommes pas du genre à jeter notre équipement sans l’avoir usé jusqu’à la moelle. Après un peu plus de 4 ans, notre matériel a été renouvelé et nous avons investi dans un équipement plus technique et donc plus onéreux. Ainsi vous trouverez dans cet article la liste non exhaustive de notre paquetage.

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Avant de charger votre sac, posez-vous les bonnes questions !

Où ? Quand ? Combien de temps ? Quelle météo ? À combien d’altitude ? Avec qui ? Y a-t-il des dangers particuliers ?

Voici un exemple qui nous a permis de créer cette liste d’équipement:
  • Où : Alpes – moyenne montagne
  • Quand : Fin-juin
  • Combien de temps : 4 jours et 3 nuits en autonomie 
  • Météo : ensoleillé avec max en journée 25 °C | Minimum la nuit 2 °C
  • Altitude : Max 2900 m. alt
  • Avec qui : 2 personnes expérimentées
  • Note de parcours : Passage par des névés au niveau de cols.

Pour vivre au mieux l’expérience du bivouac [en toute sécurité et en connaissance de cause], quelques notions de base doivent être acquises. Nous ne parlerons pas ici des réglementations de bivouac. Nous vous invitons à consulter le guide complet de la réglementation du bivouac et du camping sauvage en France des Others à ce sujet. Cet article est dédié à notre équipement de base pour une randonnée en autonomie de quelques jours ou semaines au printemps en moyenne montagne. Nous ne parlerons pas non plus d’alimentation. Ce sujet très particulier et complexe fera l’objet d’un article à part entière. N’hésitez pas à nous contacter via la messagerie si vous avez des recommandations/questions.

équipement BIVOUAC

01. Sac à dos

À partir de deux nuits de bivouac, je prends toujours mon sac à dos Osprey Aura 50L (version 2019). Avec ces 2 kg, il est certes un plus lourd qu’un sac ultra light, mais je ne me passerai pas sa ceinture renforcée et de son dos en filet ventilé. Après plusieurs années d’utilisation, il est incontestablement le sac à dos le plus confortable que j’ai testé. Avec le choix de taille et le réglage du dos, il s’ajuste facilement aux différentes morphologies. C’est l’un des grands atouts de cette marque en plus de la durabilité de leurs équipements. Antoine porte un Aether 55L Osprey. Là, aussi la ceinture et le dos sont très performants (un + pour la couleur).

Ces volumes peuvent sembler importants. Néanmoins, ils permettent de faire rentrer toutes les affaires à l’intérieur du sac (tente, matelas …) et donc éviter que nos affaires ne se baladent partout. Le seul reproche technique que je pourrai faire à ce sac est la taille de la ceinture. Si je suis plutôt grande (177 cm.), j’ai les hanches assez menues. Cela m’oblige à serrer au maximum les sangles de la ceinture. Parfois, surtout pendant un long trek, la ceinture devient trop longue et donc frotte davantage sur les hanches. 

02. Tente

Sans surprise, la classique tente de randonnée ultralégère MSR Hubba Hubba™ NX pour 2 personnes ! Nous l’avons acheté en 2020 pour remplacer notre ancienne tente Salewa Latitute II. La Hubba a de très nombreux avantages qui nous confortent dans cet investissement (400€). 

Tout d’abord, il s’agit d’une tente autoportante facile et rapide à monter. En plus d’être compacte et légère (1.7kg), l’intérieur est suffisamment spacieux pour permettre d’organiser nos affaires correctement. Néanmoins, quelques pochettes supplémentaires auraient été agréables. Pour remédier à se manque, nous avons simplement cousu un filet au niveau des coutures du plafond (léger et très pratique). Les auvents permettent également de protéger les sacs à dos et les chaussures durant la nuit. En termes de durabilité, nous n’avons pour le moment aucun problème. Les arceaux encaissent très bien les vents forts et évitent que la tente ne déforme. La toile est certes légère, mais bien résistante. En témoignage, les nombreux orages et grêles dont elle nous a protégées. Pour finir, nous protégeons le dessous de la tente avec une couverture de survie réutilisable. Cela nous permet également d’être davantage protégés de l’humilité et du froid. Bien plus économique et léger !

03. Sac de couchage

 Nous avons tous les deux des sacs de couchage Valandré Bloody Mary. L pour Antoine et M pour moi. 1.2 kg de bonheur ! Encore une fois, il s’agit d’un véritable investissement (<450€), mais croyez-moi, il vaut le détour. Avec ces deux collerettes amovibles, ce duvet est polyvalent sur 3 saisons. Indiqué en confort -5 °C, nous l’avons déjà testé à ces températures et il n’y a rien à redire: la chaleur réconfortante est là ! N’hésitez pas à ajouter un drap de soie pour prolonger son utilisation dans des conditions plus difficiles. Le tissu est certes léger, mais très confortable et résistant.  Le seul inconvénient est qu’il est un peu lourd notamment en été quand on pourrait lui préférer un duvet estival plus light. Malgré tout, attention aux raccourcis « été » = duvet light. Notre traversée de la Suisse en août et septembre a prouvé que la météo (même en moyenne montagne) pouvait ne pas être clémente. Pouvoir se mettre au chaud rapidement et le rester toute une nuit est un confort indéniable. Ainsi, après plusieurs saisons d’utilisation dans des environnements différents, nous pouvons dire qu’il s’agit d’un excellent produit. Un des « must have » de notre équipement.

Pour finir cette ode au Bloody Mary, Valandre possède un SAV avec une excellente réputation. Il est possible de renvoyer son duvet pour qu’ils le lavent correctement, sans altérer son efficacité. On raconte même que Valandré redonne à votre sac de couchage un coup de jeune en ajoutant du duvet parti au fil des utilisations. 

04. Matelas gonflable

Antoine et moi sommes clairement de la team « matelas gonflable ». Peut-être qu’un jour nous nous laisserons tenter par un tapis de sol, mais rien n’est moins sûr …. En attendant, nous avons tous les deux opté pour le matelas de trekking NeoAir Xlite de chez Therm-a-Rest.

Nous l’avons acheté pour notre trek en Suisse en remplacement d’un modèle de la marque Quechua. Il est incontestable que le NeoAir Xlite est un très bon matelas. Léger et compact, il isole également très bien du sol. Avec un R-value de 5, il peut être utilisé sur de la neige sans problème. De nos longues nuits en montagnes, nous retiendrons notamment son confort. Une révélation pour nous ! Par ailleurs, à force d’utilisation, nous le trouvons un peu fragile. Durant notre trek en Suisse, il a été percé à deux endroits, et cela malgré l’ajout d’un tapis de sol. Évidemment, j’utilise beaucoup ce matelas et évidemment il s’abime. Il faut donc nuancer un peu mes propos. Par ailleurs, à titre de comparaison, nous avions un Trek Forclaz Air Quechua (<40€) qui nous a lâchés au bout de plusieurs années. Et je peux vous dire qu’il en a fait des nuits ! Le modèle dont nous parlons ici est une ancienne gamme de Quechua (au lancement de Forclaz en 2016). Nous avons tout simplement adoré ce modèle (contrairement à son grand frère avec lequel nous avons des problèmes de valve !) Certes, il n’était pas très isolant, mais ce matelas était compact, solide et confortable. Ne cherchez pas, ce produit n’est malheureusement plus disponible, mais nous avons trouvé un test sur I-Trekking qui récapitule très bien ces performances. En attendant, s’il fallait choisir le NeoAir Xlite est LE matelas 3 saisons par excellence, compact, léger et confortable! 

05. Chaussures

Je ne vais pas passer par quatre chemins, j’ai testé beaucoup de chaussures ! Et après 3 ans d’utilisation, des semaines à les porter en trek, les chaussures Meindl Minnesota Lady PRO GTX de Meindel sont de loin mes préférées. Elles sont à la fois respirantes et résistantes dans le temps. Après le Pérou, la Suisse et tous mes autres treks, les crampons commencent à se poncer (même si je pense qu’elles vont pouvoir tenir encore pas mal de kilomètres). Ces chaussures protègent aussi bien les chevilles avec leurs tiges montantes, mais restent très confortables. Meindl est clairement ma marque de référence !

Contrairement à moi, Antoine a opté pour des La Sportiva pyramide GTX. Elles ont une tige plus basse qui arrive au niveau de la malléole et sont plus souples ce qui permet d’avoir une marche plus dynamique. Elles sont également dotées d’une technologie respirante qui a fait ces preuves même par temps chaud. Par ailleurs, elles se trouvent être plus fragiles. Au bout de 3 ans d’utilisation (environ 1500 kilomètres) sur tous types de sentiers, elles entament une reconversion vers les promenades du dimanche (crampons émoussés et déchirures au niveau de l’avant de la chaussure). Malgré tout, Antoine recommande particulièrement ce modèle en particulier si on a une marche dynamique.

06. Bâton de marche

Un indispensable pour les longues marches. Il n’y a pas grand-chose à dire sur ma paire de bâtons qui est un vieux modèle Black Diamond. Malheureusement, après des années d’utilisation les pointes sont littéralement poncées et irremplaçables (les dimensions des tubes ont changé entre-temps …). Donc, j’attends avec hâte mes petits nouveaux ! Antoine vient de s’acheter une paire de Black Diamond DISTANCE FLZ TREKKING POLES. Rien à dire, ils sont parfaits pour les grandes randonnées, car compacts, légers et SOLIDES. On ne compte plus le nombre de bâtons tordus par Antoine …

07. Crampons 

En début de saisons, lorsque l’on passe par des cols qui risquent d’être enneigés, nous prenons toujours nos crampons forestiers Camp. Ce sont des équipements d’appoint qui ne sont pas faits pour l’alpinisme, mais ils nous ont bien servi. Ils s’adaptent sur toutes les chaussures de randonnées, sont compacts et très rapides à enfiler

08. Oreiller gonflable

Clairement, l’oreiller Aero Premium Regular de Sea the Summit fait la différence entre « une nuit de bivouac » et « une BONNE nuit de bivouac ». Oui, il est à plus de 30 €, mais je ne m’en passerai plus. Il est très rapide à gonfler et s’adapte facilement si l’on souhaite un soutien plus moyen ou élevé. Très résistant, il va nous durer un bon moment … Il me semble loin le temps où l’on mettait des vêtements dans un sac en guise d’oreiller.  

Sentier Cathare - bivouac avec vue au col de Pailhères

équipement Cuisine

09. Réchaud à gaz

Il n’y a pas grand-chose à dire sur notre réchaud. Si vous avez suivi nos mésaventures au Pérou, vous savez qu’il a été acheté dans la précipitation. Il nous a servi au Pérou et en Suisse donc il tient plutôt bien la route, même s’il est en fin de vie. Avec, nous utilisons toujours des bonbonnes MSR.

10. Assiette

Ce petit bol en silicone est hyper pratique. Au début, nous avions peur qu’il s’abime vite. Au final, nous sommes agréablement surpris. Après 5 ans d’utilisation, cette assiette reste intacte ! Le petit plus est que ce bol s’emboîte parfaitement dans notre popote MSR.

bowl Sea to Summit

11. Popote

Nous avons opté pour le modèle à 1.1L qui est largement suffisant pour deux personnes. Bon marché, elle est en acier inoxydable donc robuste. À l’intérieur, on peut ranger facilement nos deux assiettes, couverte et briquet.

12. Filtre à eau

Ce petit outil nous a sauvé la mise pas mal de fois. À la journée ou pour un mois, il est toujours dans notre sac à dos. Nous n’utilisons jamais la pochette qui est fournie dans le kit mais plutôt une bouteille en plastique qui a davantage de contenance et est plus simple à compresser. Nous avons pris l’habitude de filtrer la plupart de notre eau donc c’est clairement un indispensable.  

13. Gourde

Longtemps, nous n’utilisons que des camelbak. 2L par sac. Néanmoins, lorsque nous avons commencé à devoir remplir  nos poches à eaux plus régulièrement, cela devenait de moins en moins pratique. Les gourdes à largue goulots sont donc la solution, car se remplissent vite et peuvent se ranger dans les poches latérales du sac à dos. À noter que les graduations sont également très utiles pour la nourriture lyophilisée.

Vêtement

14. Top

Je suis clairement une mauvaise élève concernant les tops de trek, car je porte principalement du coton. Honnêtement, je ne me pose jamais la question de ce que je vais porter. Le principal est que le t-shirt soit confortable et que je me sente à l’aise. Habituellement, ce sont des t-shirts de la marque Oysho en coton bio. Rien de plus basique. Ils sont hyper confortables ! Par ailleurs, si un jour je me décide à m’acheter un top pour la marche, je me tournerai surement vers Icebreaker ou Vuois.

Maintenant, parlons des choses qui fâchent ! J’adore marcher avec des chemises. Je trouve qu’elles permettent de réguler facilement la température, de couvrir les bras du soleil, de s’habiller vite le matin. Bref, je trouve les chemises très pratiques. POURQUOI les marques n’arrivent pas à faire des modèles à la fois techniques, confortables et jolis ? J’ai une chemise Burnaby de chez Odlo, que j’ai portée pour la traversée de la Suisse. Clairement, je n’ai pas eu le choix de la couleur, mais disons que c’était un bon compromis en parallèle des horreurs que proposent d’autres marques. Please, help me !

*UPDATE Je teste actuellement une nouvelle chemise de la marque Fjällraven

15. Short et pantalon

 En été je porte toujours des leggings ou des shorts. J’ai découvert les leggings compressives de Oysho il y a deux ans. Même si ce n’est pas une marque de trek, ils ont réglé mon problème de coutures sur les haches. En effet, la ceinture est complément lisse ce qui empêche que le tissu frotte contre la peau. Pour moi, c’était une révolution. Alors, lorsque Oysho a décidé de créer une gamme complète avec notamment des shorts, j’étais aux anges ! En hiver, je porte un pantalon Simul Alpine de chez Patagonia. Néanmoins, depuis ils ont stoppé la production de la version femme …

Antoine ne se sépare jamais de son short Men’s Stretch Hydropeak Boardshorts de Patagonia. Il l’a acheté en 2020 pour notre traversée de la Suisse et depuis, ne l’a jamais quitté. Il est souple, extensible et ne tient pas chaud, parfaitement adapté pour les longues journées de randonnée. Pour les journées plus froides ou pluvieuses, il porte une ancienne version du Salomon Wayfarer. Il est souple et possède des renforts aux zones de frottements. Confortable, sa ceinture est particulièrement bien pensée pour diminuer les frottements avec le sac. 

16. Polaire

Antoine et moi utilisons nos polaires comme complétement de notre polaire synthétique lorsqu’il fait froid. J’ai fait le choix d’une polaire Mammut Aconcagua Jacket Women. Elle est plutôt épaisse et procure une vraie sensation de chaleur. Bien qu’elle soit suffisamment souple pour être portée en activité, la température monte vite !

Antoine porte la polaire Mammut Aconcagua Light ML Jacket. Il s’agit de la version light. Plus fine, elle est un peu moins réconfortante que la mienne, mais est bien plus polyvalente notamment lors de l’effort. 

17. Doudoune synthétique

La doudoune en fibre synthétique est une alternative à celle faite en duvet. Économique et facile d’entretien, elle est efficace même en conditions humides. Souvent agréable à porter en activité, elle se relève moins efficace pour conserver la chaleur du corps notamment à l’arrêt. Les doudounes synthétiques sont moins, mouleuses et réconfortantes qu’un modèle en duvet.   

La Women’s Nano-Air® hybrid Jacket de chez Patagonia (plus disponible en vente)  est parfaite pour marcher lorsqu’il fait un peu plus frais. Elle est suffisamment souple pour ne pas gêner les mouvements et résistantes face aux frottements du sac. Quelle que soit la saison, je l’ai toujours au cas où. Pour la compléter s’il fait trop froid, je porte une polaire Mammut Aconcagua Jacket Women

Antoine porte la version plus chaude et avec une capuche de Patagonia, la Men’s Nano-Air® Jacket. Il s’en sert également comme seconde couche lorsqu’il fait froid, qu’il pleut ou que le temps est humide. Pour la compléter, il a choisi la polaire Mammut Aconcagua Light ML Jacket. Il s’agit de la version light. Elle est donc très fine et hyper polyvalente.

18. Doudoune en duvet

La doudoune en duvet est un basique en randonnée. Elle se distingue de son alternative synthétique par une chaleur plus importante et pour un poids moindre. Très compacte,  elle se glisse facilement dans un sac pour les moments statiques, avec un apport de chaleur rapide. Notons également que les doudounes en duvet perdent leurs facultés isolantes si elles sont mouillées. Elles sont donc à proscrire par temps de pluie ou à protéger sous une hardhsell. Son prix est généralement plus élevé que les synthétiques.

Cet hiver, nous avons investi dans une veste en duvet Microlight Alpine de Rab. Ultra compacte et légère, elle ne quitte plus notre sac à dos. Ce printemps, je l’utilise principalement sur le camp le soir et en matinée. Elle procure une vraie sensation de chaleurs, et cela au bout de seulement quelques minutes. À noter que le tissu est particulièrement résistant aux frottements. Après quelques randonnées, nous avons trouvé que son domaine d’utilisation était plus adapté à notre façon de randonnée et est venu remplacer peu à peu nos anciennes doudounes synthétiques

19. Hardshell

L’importance d’une veste imperméable de bonne qualité n’est plus à prouver. Que ce soit pour protéger de la pluie ou pour couper du vent, ce n’est pas une couche à négliger. Pour ma part, j’ai opté pour une Mammut Convey Tour HS Hooded Jacket Women. C’est un excellent rapport qualité prix! Avec sa technologie Gore-Tex, cette veste est parfaitement imperméable. Elle est tellement efficace que je l’utilise également lors de mes sorties en ski de randonnée. En bref, c’est un combo parfait avec la doudoune Rab. Antoine lui, porte une veste HardShell de chez Arcteryx, la Zeta SL. C’est la marque incontournable des hardshells. Là encore, c’est un véritable investissement, mais la qualité est indéniable.

20. Sous-vêtement

  • Culotte

En termes de sous-vêtement, je n’ai qu’une exigence: le confort ! C’est pourquoi j’ai opté pour des culottes sans coutures donc sans frottement. Par ailleurs, elles sont aussi très pratiques à laver et sèchent très vite. Pratique quand on voyage pendant un mois avec 4 culottes !

  • Brassière

Il s’agit d’une brassière de sport avec un soutien plutôt faible. Pour la randonnée, je n’aime pas être compressé. Donc c’est bien suffisant pour moi. Elle est douce et assez confortable pour dormir avec en été. Cette brassière se lave également très facilement. 

  • Free boobs

Au bout de plusieurs jours de marche, je trouve parfois très agréable de ne pas porter de brassière de sport ou du moins de porter quelque chose d’encore plus léger. Oysho a sorti une gamme débardeur avec un léger maintien. C’est un très bon compromis.

21. Chaussette

Je porte toujours les chaussettes Merino Hike+ Heavy Crew de chez Icebreaker. Tout d’abord, elles ont réglées mon problème de transpiration dans mes chaussures ! Ces chaussettes sont bien respirantes et ne sentaient pas même au bout de plusieurs jours d’utilisation (dans la mesure du raisonnable). Enfin, elles sèchent très vite. C’est idéal lorsque l’on part pour de longs treks et qu’il est nécessaire de laver ces vêtements au fur et à mesure. Il existe également un modèle aux mêmes propriétés, mais plus courtes. 

Autres indispensables

22. Lampe frontale 

Il s’agit d’un modèle de la marque Decathlon. Cette lampe frontale est tellement ancienne qu’elle n’est plus disponible sur le site. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle résistante et pour son prix (< 15 euros de mémoire), elle a été très largement rentabilisée ! Ce modèle a différentes intensités d’éclairage ainsi qu’un mode « lumière rouge » hyper pratique lorsque la discrétion est de mise. J’ai essayé de trouver un équivalent de la marque, mais il me semble un peu moins pratique. 

23. Trousse de soin

Donner une marque pour une trousse de premiers secours serait difficile. Tout le monde n’a pas les mêmes besoins en termes de kit médial. Elle se construit au fur et à mesure des usages. À titre personnel, je prends toujours du sparadrap en tissu que je trouve très efficace en cas d’ampoules ou de blessures superficielles. Ajouter à cela, mes médicaments pour les allergies, un baume du tigre, des aiguilles, une douille de désinfectant, deux compresses, une pince à tique, et c’est parti ! Par ailleurs, je pense qu’il est important que la trousse de soins soit facilement identifiable (rouge). En cas d’urgence, n’importe qui peut avoir besoin de ce kit dans votre sac.

24. Commodité

Rien de tel que la célèbre pelle à popo pour mettre tout le monde alaise. Pas besoin de vous faire un dessin. Je vous conseille juste de ne pas dépenser des mille et des cents dans une pelle rétractable I-tech. Le plus simple sera le mieux. Comme papier toilette, on utilise du papier toilette humide. Certes, c’est plus lourd, mais disons que c’est un confort auquel je n’aie pas envie de renoncer. 

électronique

25. Batterie

Nous avons deux batteries mobiles: l’un de chez Anker PowerCore Speed 20000 QC et l’autre, plus petite de chez Moove Sky 10 000. Elles nous permettent de rechercher plusieurs fois nos portables, l’appareil photo et tous nos appareils électroniques. Suivant le nombre de jours où nous partons, nous prenons l’un ou l’autre, parfois les deux. Pour le moment, les batteries solaires n’ont jamais été un franc succès pour nous. Peut-être que nous changerons d’avis plus tard.

26. Portable – GPS

Nous n’utilisons pas de GPS (à tort ?). Cependant, nous avons acheté un portable spécialement pour nos cartes sur lequel nous téléchargerons nos traces gpx via l’application AlpineQuest. Le BlackView BV9500 Pro à une autonomie nettement supérieur à un portable classique, mais il est surtout beaucoup plus résistant aux chocs.

27. Liseuse

Quand il est question de poids, le divertissement passe en dernier. Nous avons donc acheté une Kobo de 6,8 pouces. Même si j’adore les livres, la liseuse ne pèse que 200g. Le choix est donc vite fait ! Autres divertissements light, les téléchargements sur Netflix ! Ou tout autre film visible sur portable. 

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